Les élèves de l’ESC Franco-Ouest engagés dans la réhabilitation d’un cours d’eau à Espanola

Les élèves de l’ESC Franco-Ouest engagés dans la réhabilitation d’un cours d’eau à Espanola

Le 4 février 2015

Depuis déjà sept ans, les élèves et le personnel de l’école secondaire catholique Franco-Ouest (Espanola) sont engagés dans des efforts pour réhabiliter  le ruisseau de la communauté dans lequel on compte une petite population naturelle d’omble de fontaine. Par leurs efforts, ce groupe travaille à améliorer les conditions physiques du ruisseau ainsi que les sites de frai. Après plusieurs années d’effort, on observe la présence croissante de plusieurs petits alevins en aval des sites de frai. Ce ruisseau qui situé sur le terrain de golf d’Espanola se déverse dans la rivière Spanish.

Pour la deuxième année consécutive, ce projet a reçu une bourse Jane Goodall – Protection de nos eaux sacrées d’une valeur de 1000 $. Cette bourse est dédiée à la protection des cours d’eau, à la valorisation de la perspective autochtone sur l’importance d’une eau saine et à l’instauration d’un plan d’action par les élèves.

Tout en permettant la réhabilitation du littoral du ruisseau et l’intégration des techniques biologiques de remédiation, les élèves ont été sensibilisés à la perspective autochtone quant aux eaux sacrées. Ce projet profite également de l’appui du terrain de golf d’Espanola, du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, de la forestière Domtar, d’Éducation au service de la Terre et de l’Institut Jane Goodall.

« Le ruisseau local a souffert de la dégradation des berges et de la sédimentation dans le passé, en raison des activités du terrain de golf, » explique M. Roc Larivière, enseignant de biologie à l’école secondaire catholique Franco-Ouest. « Notre travail vise à maintenir la viabilité de cet écosystème aquatique, qui fait partie de notre patrimoine communautaire. Ce projet permet aux élèves de s’impliquer dans la communauté d’Espanola et de participer à un projet d’envergure scientifique, écologique, sociale et économique. De plus, nous sommes d’avis que la valorisation d’un écosystème est compatible avec les activités humaines ».

« Le succès du projet sera assuré par la participation des élèves et par notre capacité de leur faire comprendre l’importance des liens entre l’écologie, la communauté et les industries locales », conclut M. Larivière.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec M. Roc Larivivière, enseignant de biologie à l’école secondaire catholique Franco-Ouest à Espanola, au 705 862-7437.

Le Conseil scolaire catholique du Nouvel-Ontario offre une éducation catholique de langue française reconnue pour son excellence. Le CSCNO offre un milieu propice à l’apprentissage et un programme éducatif de qualité, de la petite enfance à l’âge adulte, à quelque 7 000 élèves répartis dans un réseau de 27 écoles élémentaires et 10 écoles secondaires.

Info :

Paul de la Riva
Coordonnateur des communications et du développement communautaire
Conseil scolaire catholique du Nouvel-Ontario
(705) 673-5626, poste 294
(705) 677-8195 – cellulaire
paul.delariva@nouvelon.ca

Autres nouvelles

Le CSC Nouvelon remet la bourse Vision à des finissants inspirants

Le 29 juin 2026

Le CSC Nouvelon est fier de décerner annuellement la bourse « Vision » à des finissantes et finissantes qui obtiennent leur Diplôme d’études secondaires de l’Ontario. Les récipiendaires sont choisis parce qu’ils incarnent la vision du CSC Nouvelon : « Des élèves fièrement francophones et catholiques outillés pour l’avenir par un personnel innovant et épanoui ».

Le CSC Nouvelon met à l’honneur huit jeunes leaders autochtones grâce à la bourse Mino Bimaadiziwin

Le 25 juin 2026

Le CSC Nouvelon est fier de célébrer sa première cohorte d’élèves récipiendaires de la bourse Mino Bimaadiziwin ou Mino/Milo Pimatisiwin. Cette distinction vise à honorer et à appuyer des élèves Premières Nations, Métis ou Inuit qui incarnent l’esprit de Mino Bimaadiziwin ou Mino/Milo Pimatisiwin.

La traduction est produite par un service externe. Le Conseil scolaire n’est pas responsable de la précision de la traduction.